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Somptueux début pour le Festival en Confluence


Une chorale récompensée dans le monde entier


Les Musicales en Confluence n'auraient pu rêver plus belle entrée en matière. Les dix-huit garçons et filles de 17 à 24 ans de la De la Salle University Chorale de Manille (Philippines) ont offert au public une prestation de très haute tenue sous la baguette du chef, Rodolfo Delarmente.


Le répertoire de ces étudiants en informatique, en technique commerciale ou en sciences de l'ingénieur couvre un large éventail depuis la musique sacrée (Mendelssohn) jusqu'à la pop (« We are the word ») en passant par Claude le Jeune (« Revecy venir du printemps ») et les negro-spirituals de Moses Hogan.Ravis, les deux cents spectateurs ont réservé à ces jeunes artistes une standing ovation méritée.


La Nouvelle République, 03/06/2013



Homogénéité quand tu nous tiens


Rien ne dépassait dans cette 42ème édition du Florilège Vocal de Tours. En ce sens que tout s'est formidablement bien passé... encore une fois, certes, et, on se doit de le constater, l'organisation est de plus en plus performante. Même la météo s'est mise de la partie, car après un vendredi glacial, pluvieux... désespérant, pour les deux jours qui ont suivi, le soleil et la douceur (tourangelle il va de soi) ont eu le bon goût de venir réchauffer et illuminer les 17 chœurs en compétition (soit 7 français et 10 venus du monde entier, des Philippines à Porto-Rico en passant par les Etats-Unis ou la Norvège).


Là aussi rien ne dépassait. Aucune formation ne dominait vraiment les débats, et, a contrario, aucune n'avait volé sa place dans ces prestigieuses rencontres. Tant et si bien que le jury n'a attribué aucun Premier Prix durant ce Florilège. Je n'irai pas jusqu'à penser que le Grand Prix de la Ville de Tours qui couronne le meilleur chœur du Florilège a été attribué par défaut au « Coralia de la Universidad de Puerto Rico », au demeurant une excellente formation qui chantait avec le même bonheur la musique de la Renaissance, celle de Poulenc ou celle de l'Amérique centrale. Un régal même si on n'a pas atteint les sommets que nous avions connus, il y a peu, avec deux ensembles japonais en 2009 ou 2011 ou le chœur suédois de Simon Phipps en 2007. Mais nos Portoricains font de toute évidence de beaux vainqueurs. Face à eux, deux autres formations avaient attiré l'attention de la bonne dizaine d'Amis d'Arthur présents, et aussi des membres du Jury, à savoir, le chœur italien de femmes venus d'Arezzo avec son chef Lorenzo Donati et surtout le remarquable « Georgia State UniversitySingers » d'Atlanta aux Etats-Unis sous la direction de Deanna Joseph.


Et cette dernière nous tient particulièrement à cœur puisque c'est notre lauréate 2013 du prix Arthur Oldham qui, rappelons-le, récompense un chef de chœur. C'est à elle et à ses quarante jeunes chanteurs que nous devons sans doute le plus beau moment, en tout cas le plus chargé d'émotion de ces trois jours, avec un gospel d'une qualité et d'une sensibilité formidables. D'ailleurs leur prestation de dimanche était en tout point remarquable. Dommage pour eux que, comme pour beaucoup d'autres, le programme imposé du vendredi ait été un peu trop sage et trop timide. Le samedi, les progrès étaient évidents avant le point d'orgue dominical (j’évoquerai plus en détail cette jeune chef dans les colonnes de notre gazette trimestrielle).


En conclusion, une belle édition du Florilège vocal de Tours avec de beaux moments, mais sans grand moment, avec de bons ensembles et un palmarès auquel j'adhère pleinement. Je suis sûr que certaines voix critiques se feront entendre regrettant l'absence de «Premiers Prix» en cette année 2013. Je pense qu’une telle récompense ne doit couronner que l'excellence. Or, soyons honnêtes, aucune formation ne l'a atteinte ni même tutoyée. Si un concours international du niveau de ce «Florilège Vocal» veut conserver sa crédibilité, il faut parfois avoir le courage de trancher dans le vif et de ne pas galvauder ses valeurs. Donc, longue vie à lui et à l'année prochaine du 30 mai au 1er juin 2014... On en rêve déjà !


JPL, « Les Amis d’Arthur Oldham »



Apothéose de joie pour le final du Florilège Vocal


L’excellence était encore au rendez-vous pour cette 42 e édition du Florilège Vocal qui s’est clôturé en beauté hier soir.


Belle ambiance ! Hier, en fin d'après-midi, dans un Grand Théâtre plein à craquer, l'atmosphère tenait plus au match de foot qu'à la remise de prix d'un concours international de chant choral. Tant mieux ! Les effusions de joie à l'annonce du palmarès traduisaient le très bon climat qui a régné pendant ces trois jours de festival.


Un climat bon enfant mais un très haut niveau de qualité délivré par les 17 chœurs venus du monde entier. Puerto-Rico avec son chœur Coralia a d'ailleurs remporté le Grand prix de la ville de Tours. C'est donc cette formation de San Juan qui représentera l'an prochain en Hongrie le Florilège vocal au festival international des meilleures formations chorales récompensées lors des différents concours internationaux.


Pour clôturer ces trois jours de Florilège, le traditionnel concert gratuit donné en toute fin d'après-midi place de la Résistance à Tours a été suivi par un public très nombreux. Rayons de soleil oblige !


Le chiffre : 8


C'est le nombre de prix non attribués lors de la 42e édition du Florilège vocal. Explications. « Ce n'est pas exceptionnel, explique l'équipe organisatrice du concours international de chant choral. Les jurys changent d'année en année. Ils sont parfois plus sévères. Le niveau d'excellence du Florilège doit être conservé. Si les jurés estiment que le niveau n'est pas assez élevé, le prix n'est donc pas attribué. » C'est donc le cas, cette année, avec huit prix (1er et 2e prix pour la plupart) qui n'ont pas trouvé preneur. Lors de la remise des prix, hier soir au Grand Théâtre, les sourires étaient quand même de mise.


D.Co   27/05/2013